GFI EPIFORÊT 1 : bilan après les incendies de l'été 2026
L'été 2026 a été marqué par une nouvelle série d'incendies de forêt en France et en Europe, sous l'effet de conditions météorologiques exceptionnellement chaudes. Dans ce contexte, la question de l'exposition des placements forestiers au risque de feu s'impose avec plus d'acuité. Pour GFI EPIFORÊT 1, le bilan demeure rassurant : aucune des forêts du portefeuille n'a été affectée par les incendies de l'été 2026.
Au-delà de ce constat, la gestion du risque incendie s'appuie sur plusieurs fondations : une assurance systématique, une politique d'acquisition guidée par des critères précis, et une gestion forestière durable tournée vers la résilience des massifs. L'objectif est double : protéger le capital forestier et en soutenir la création de valeur sur le long terme.
État des forêts de GFI EPIFORÊT 1 à l'issue de l'été 2026
À la fin de l'été 2026, malgré des feux d'ampleur, la situation du groupement est claire : aucune forêt détenue par GFI EPIFORÊT 1 n'a été touchée. Ce résultat intervient alors que de nombreux massifs français et européens ont été placés sous tension.
Les feux observés ont été favorisés par des conditions climatiques anormalement chaudes, augmentant la sensibilité de certains massifs et la vitesse de propagation. Cela rappelle que le risque incendie constitue désormais un enjeu récurrent pour les forêts en France et en Europe.
Le risque de feu reste toutefois intrinsèque aux investissements forestiers. L'histoire en témoigne : en 1949, les Landes ont connu des incendies sur des surfaces comparables, voire supérieures, à celles de 2026. Cette comparaison souligne la pérennité du risque, indépendamment du calendrier ou des évolutions climatiques.
Dans ce cadre, prévention et protection ne sont pas accessoires, mais un axe stratégique central pour GFI EPIFORÊT 1.
Un regain d'incendies de forêt
Un phénomène récurrent en France et en Europe
Ces dernières années ont vu une multiplication des épisodes d'incendies en France et en Europe. Le phénomène est désormais installé, avec des étés fréquemment perturbés par des feux d'intensité variable, touchant des massifs de natures différentes.
L'été 2026 s'inscrit dans cette tendance. Plusieurs foyers d'importance ont été relevés, alimentés par :
- Des conditions météorologiques extrêmes et très chaudes ;
- Une vulnérabilité renforcée de certains massifs ;
- Une propagation plus rapide des feux favorisée par ce contexte.
Cette conjonction rappelle l'impératif d'intégrer pleinement le risque incendie dans les dimensions économique, technique et stratégique des investissements forestiers, notamment dans un groupement forestier d'investissement tel que GFI EPIFORÊT 1.
Un risque constitutif des placements forestiers
Le risque incendie fait partie des caractéristiques propres aux investissements en forêts. Les événements de 1949 dans les Landes, avec des superficies incendiées au moins équivalentes à celles de 2026, montrent qu'il ne s'agit pas d'une nouveauté mais d'une composante structurelle du risque forestier.
Il convient donc d'évaluer ces placements non seulement au prisme du rendement ou de la dimension patrimoniale, mais aussi selon la résilience des actifs face aux aléas climatiques, sanitaires et incendiaires.
Assurance et pilotage du risque feu pour EPIFORÊT 1
Une assurance systématique
Toutes les forêts de GFI EPIFORÊT 1 sont assurées contre l'incendie et la tempête. Cette couverture est mise en place avant la signature définitive de chaque acquisition. Ainsi, chaque massif intégré au patrimoine est assuré dès son entrée, ce qui encadre les conséquences financières d'un sinistre.
Ce volet assurantiel s'inscrit dans une démarche globale de maîtrise du risque, complétée par une sélection rigoureuse des actifs et une gestion technique axée sur la prévention et la résilience.
Un suivi continu et une gestion adaptée
Au-delà de l'assurance, les forêts du groupement bénéficient d'un suivi régulier et d'une gestion adaptée aux spécificités de chaque massif. Celle-ci s'appuie notamment sur :
- L'entretien des peuplements, incluant le débroussaillage ;
- La mise en œuvre régulière de mesures de prévention ajustées aux territoires ;
- Un soin particulier porté à la bonne accessibilité des massifs.
La prévention du risque incendie est pleinement intégrée : l'entretien et la maîtrise de la végétation limitent la propagation potentielle et facilitent l'intervention en cas d'événement.

Des acquisitions pensées au prisme du risque incendie
Des critères géographiques et physiques exigeants
La politique d'acquisition de GFI EPIFORÊT 1 intègre fortement le risque incendie afin d'anticiper et de limiter les dégâts potentiels. Elle repose sur plusieurs critères majeurs :
- Exposition géographique maîtrisée : absence d'acquisitions dans l'arc méditerranéen et le sud-ouest, zones à forte sensibilité aux feux ;
- Surfaces unitaires contenues : préférence pour des massifs de taille limitée, permettant une large diversification géographique ;
- Diversification des essences recherchée ;
- Sols dotés d'une bonne capacité de rétention en eau ;
- Pluviométrie moyenne annuelle supérieure à 850 mm/an ;
- Accessibilité optimisée, pour faciliter gestion et interventions.
Ces paramètres visent à bâtir un patrimoine moins exposé aux zones les plus sensibles, mieux armé face aux aléas climatiques et plus simple à gérer dans la durée. La diversification, géographique et sylvicole, permet d'étaler le risque et d'en réduire l'impact localisé.
Une sélection orientée résilience
Les dossiers d'acquisition sont évalués via une grille d'analyse qui dépasse la seule valeur économique. L'exposition au feu, la structure des peuplements, la pluviométrie et la capacité de rétention en eau des sols y tiennent une place centrale.
Cette approche conduit à privilégier des forêts :
- Implantées sur des sols capables de retenir l'eau, favorisant la résistance au stress hydrique ;
- Situées dans des zones à pluviométrie moyenne > 850 mm/an ;
- Composées d'essences variées, afin de limiter les vulnérabilités spécifiques ;
- Faciles d'accès, pour fluidifier les travaux et les éventuelles interventions.
Une gestion durable pour renforcer la résilience
Pourquoi une gestion forestière durable compte
La gestion forestière durable est déterminante pour la résilience des massifs. Une forêt suivie, entretenue et gérée dans le temps fait mieux face aux aléas. Cette vision de long terme accroît la capacité des écosystèmes à absorber les chocs (incendies, tempêtes, perturbations diverses).
Pour GFI EPIFORÊT 1, les objectifs de gestion durable visent :
- La protection des forêts qui portent l'investissement ;
- La préservation des écosystèmes ;
- La définition d'une stratégie de long terme pour faire fructifier le patrimoine.
Protéger l'investissement revient à protéger les forêts où il est déployé. Cette convergence entre objectif patrimonial et enjeu écologique est au cœur de la démarche.
Entretien, accessibilité et prévention
La prévention repose sur un entretien régulier des peuplements, articulé autour de plusieurs leviers :
- Débroussaillage des sous-bois et des lisières ;
- Gestion des essences, en cohérence avec les territoires et la diversification ;
- Amélioration et maintien d'une bonne accessibilité des massifs.
Ces actions permettent de :
- Réduire la charge en combustible ;
- Structurer les peuplements pour freiner la propagation ;
- Faciliter les interventions spécialisées en cas d'incendie ;
- Optimiser la gestion quotidienne des forêts.
EPICUREAM : priorité à la prévention et à la protection
Les incendies de 2026 rappellent l'importance des acteurs de terrain et des experts forestiers dans la prévention du risque. La responsabilité d'EPICUREAM s'inscrit dans cette logique : avec les partenaires de terrain et les experts, mettre en œuvre les mesures qui préviennent et limitent au maximum d'éventuels feux.
Face au risque incendie, la prévention et la protection des forêts constituent une priorité. Concrètement, cela se traduit par :
- Une vigilance accrue sur les caractéristiques des massifs ;
- Des échanges réguliers avec les experts forestiers ;
- La mise en place de mesures de prévention adaptées aux réalités locales ;
- Une gestion inscrite dans une perspective de long terme.

Forêt Les Monts de Blond (87) - EPIFORÊT 1
Préserver et valoriser le patrimoine forestier dans la durée
L'ambition pour GFI EPIFORÊT 1 est explicite : préserver et valoriser le patrimoine forestier en adoptant une vision de long terme. Cette stratégie conjugue protection du capital et résilience des écosystèmes qui le portent.
Il ne s'agit pas de promettre un résultat, mais de déployer une combinaison de moyens :
- Une politique d'acquisition intégrant pleinement le risque incendie ;
- Une assurance systématique incendie et tempête ;
- Une gestion forestière durable tournée vers la résilience ;
- Un suivi régulier et un entretien adapté des forêts ;
- Un travail étroit avec les partenaires de terrain et les experts.
Conclusion
À l'issue de l'été 2026, aucune forêt de GFI EPIFORÊT 1 n'a été touchée, malgré un contexte de feux importants alimentés par des conditions exceptionnellement chaudes et la vulnérabilité de certains massifs. Ce résultat s'inscrit dans une stratégie structurée plaçant la prévention, la protection et la gestion durable au premier plan.
La politique d'acquisition – exclusion de l'arc méditerranéen et du sud-ouest, surfaces unitaires maîtrisées, diversité des essences, sols à bonne rétention en eau, pluviométrie > 850 mm/an et accès soignés – combinée à une assurance systématique et à une gestion durable (entretien, débroussaillage, prévention) vise à accroître la résilience des massifs et à protéger le patrimoine dans la durée.
Dans un contexte où les incendies de forêt deviennent récurrents en France et en Europe, l'expérience de 2026 confirme l'importance d'une approche globale du risque, croisant dimensions technique, assurantielle et patrimoniale.
Tableau récapitulatif – Pilotage du risque incendie pour GFI EPIFORÊT 1
Élément clé | Donnée / orientation principale |
|---|---|
Situation été 2026 | Aucune forêt de GFI EPIFORÊT 1 impactée par les feux |
Couverture assurantielle | Assurance incendie et tempête pour l'ensemble des massifs |
Mise en place de l'assurance | Avant la signature définitive des acquisitions |
Exposition géographique | Aucune acquisition dans l'arc méditerranéen ni le sud-ouest |
Taille des massifs | Surfaces unitaires maîtrisées, préférence pour des massifs limités |
Diversification | Diversité des essences forestières |
Sols | Bonne capacité de rétention d'eau |
Pluviométrie | Pluviométrie moyenne annuelle > 850 mm/an |
Accessibilité | Accès soignés pour la gestion et les interventions |
Gestion forestière | Suivi régulier, entretien, débroussaillage, prévention |
Objectif de gestion | Préserver et valoriser le patrimoine sur le long terme |
Acteurs de la prévention | EPICUREAM, partenaires de terrain, experts forestiers |
Contexte historique | Incendies des Landes en 1949, surfaces comparables à 2026 |
À retenir
- En 2026, aucune forêt de GFI EPIFORÊT 1 n'a été atteinte par les incendies malgré un contexte de recrudescence des feux en France et en Europe.
- Le groupement s'appuie sur une assurance systématique, mise en place avant chaque acquisition, pour encadrer l'impact financier d'un sinistre.
- La politique d'acquisition privilégie les zones moins exposées, des massifs de taille contenue, des sols à bonne rétention d'eau et une pluviométrie > 850 mm/an.
- Une gestion durable fondée sur l'entretien, le débroussaillage, l'accessibilité et la diversification des essences renforce la résilience.
- EPICUREAM coordonne avec les experts forestiers une stratégie globale de prévention et de protection afin de préserver et de valoriser le patrimoine à long terme.
Sources
- Note interne relative à GFI EPIFORÊT 1 et aux incendies de l'été 2026 (informations communiquées par la société de gestion).
Conseil de l'expert
Pour un investisseur patrimonial, un groupement forestier d'investissement se conçoit comme un actif de long terme : au-delà du rendement cible, vérifiez la qualité de l'assurance, la politique d'acquisition (zones écartées, pluviométrie, diversité des essences) et la réalité des opérations de gestion sur le terrain. Diversifiez vos expositions forestières et considérez ces supports comme un complément de portefeuille, en acceptant leur illiquidité et la nature spécifique de leurs risques climatiques.